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06 novembre 2007

Les premiers mobiles « Google Inside » prévus pour mi-2008

De nouvelles applications et toujours plus d'Internet à des coûts inférieurs, telles sont les promesses d'Android, la plate-forme mobile de Google.

Dès la mi-2008, les premiers équipementiers commenceront à commercialiser des téléphones portables développés avec la nouvelle plate-forme mobile de Google.
Android n'est pas vraiment un système d'exploitation, mais plutôt une plate-forme de développement logiciel en open   source (sur le modèle de Linux, par exemple) grâce à laquelle les constructeurs devraient pouvoir mettre sur le marché des portables à des coûts bien inférieurs.

 

 

« Grâce à notre plate-forme open source, nous supprimons l'un des composants les plus chers d'un téléphone mobile : le logiciel. L'un des premiers bénéfices pour les consommateurs sera la production de smartphones aux capacités équivalentes à des prix bien inférieurs », développe Rich Miner, spécialiste senior de la plate-forme Android et fondateur de la start-up éponyme rachetée par Google en 2005.

 

Bientôt un navigateur Google mobile

 

Selon le moteur de recherche, grâce au grand nombre de développeurs réunis au sein de l'Open Handset Alliance, le groupement chargé de promouvoir la plate-forme, ces futurs téléphones devraient supporter de très nombreuses applications. « Tout le monde sera capable de développer des applications et de les poster sur ces nouveaux téléphones », assure Rich Miner. Ce dernier imagine que les premières applications seront créées pour   faciliter le surf sur Internet. D'ailleurs, Google travaille actuellement au développement d'un futur navigateur en open source, spécialement conçu pour l'Internet mobile.

 

Android permettra également aux équipementiers d'intégrer en native les applications phares de Google : son moteur de recherche, son courrier électronique (Gmail), son service de cartographie (Google Maps)... En contrepartie, les utilisateurs devront s'attendre à voir arriver sur leurs écrans des liens sponsorisés. Un phénomène que l'on cherche à minimiser chez Google.

 

« Nous nous concentrons d'abord sur la construction d'applications. Quand nous aurons compris comment introduire de la publicité de manière à aider les utilisateurs, et surtout sans les ennuyer, nous intégrerons en effet de la publicité dans nos services (...). Mais comme l'ont dit Larry Page et Sergey Brin [les deux fondateurs de Google, NDLR], notre premier but est de créer de la valeur. Ce n'est qu'ensuite que nous chercherons   comment la monétiser », assure Rich Miner.

Source : 01net.

Premières failles dans des applications Google Open Social

Quelques jours à peine après la mise en ligne de sa plate-forme Open Social, Google doit déjà faire face à des failles de sécurité décelées dans deux applications.

Rappelons qu'Open Social est un ensemble d'API (application programming interfaces) permettant la création d'applications compatibles sur plusieurs réseaux sociaux, comme Friendster, Ning, Myspace ou encore Plaxo.

Le réseau Plaxo est justement l'un des concernés par les problèmes. John McCrea, son vice-président, a été alerté en cours de week-end par un développeur, publiant sur le Net sous le pseudo de Harmonyguy, qu'une application baptisée Rock You déployée sur son réseau, et créée avec OpenSocial, contenait une importante faille. Il affirme être parvenu à se connecter sur le profil du dirigeant et à y ajouter des émoticônes à son insu.

L'application en question a été immédiatement suspendue par Plaxo. Le développeur affirme qu'il lui a fallu 45 minutes pour trouver la faille. Et à peine 20 pour détecter un autre problème, concernant cette fois l'application iLike, utilisée sur Ning, une plate-forme qui permet de créer son propre réseau social. Il affirme être parvenu à modifier la liste de préférences du créateur de Ning, Marc Andreessen, pour prouver la présence de la faille.

HarmonyGuy espère voir Google stabiliser sa plate-forme, et attirer plus généralement l'attention sur les problèmes de sécurité des applications web 2.0. Il aurait en effet également réussi à pénétrer dans certaines applications de Facebook, sans toutefois pouvoir modifier les profils des utilisateurs.

Source : ZDNet France

Google SketchUp disponible en Français

User Generated 3D ? Roi des univers en trois dimensions grâce au succès de son logiciel Google Earth téléchargé à plus de 200 millions d'exemplaires dans le monde, Google entend mettre les internautes à contribution pour concevoir les objets 3D.

Après avoir racheté le logiciel SketchUp et l'avoir mis gratuitement à disposition des internautes, le groupe annonce ce matin la disponibilité de son logiciel de conception 3D en Français à l'adresse sketchup.google.fr

«Google SketchUp est un programme convivial de modélisation 3D, qui vous permet de concevoir la maison de vos rêves, de modéliser en 3D la grand-rue du village, ou même de dessiner une maquette de terrasse à ajouter à votre maison. Les outils simples et les assistants intelligents de Google SketchUp vous permettent de facilement donner vie à vos idées de design.» explique le groupe dans un communiqué.

Outre SecondLife, qui propose aux internautes de créer des objets en 3D, SketchUp est également en concurrence avec les outils de créations de Dassault Système, champion français de la conception assistée par ordinateur, qui s'est d'ailleurs récemment associé à Microsoft pour peupler sa "Virtual Earth" d'objets 3D conçus avec ses solutions 3Dvia.

Source : NetEco

Google, la future plus grosse entreprise américaine ?

Pour s'en convaincre, TechCrunch a réfléchi sur les chiffres du moment pour imaginer cela.

L'article est à prendre avec des pincettes et du recul, néanmoins.

L'article sur TechCrunch France

Android : Google dévoile sa stratégie mobile !

L'annonce éventuelle d'un « Google Phone » ou « gPhone » a sans doute été le second plus important buzz organisé ces derniers mois sur la Toile, juste derrière l'iPhone d'Apple. Mais le géant des moteurs de recherche à fait taire ces rumeurs il y a quelques minutes en dévoilant cette fois bel et bien officiellement sa stratégie pour s'implanter dans le monde des mobiles.

Et sa stratégie se nomme « Open Handset Alliance » et consiste effectivement en une suite applicative nommée « Android » permettant à différents terminaux certifiés de pouvoir accueillir les derniers logiciels mobiles de Google. Car Google ne construira pas lui-même les téléphones mobiles certifiés. Contrairement à Apple, le géant des moteurs de recherche va en effet s'allier à différentes marques qui ont dores et déjà signé pour développer leurs propres terminaux. Motorola, HTC, LG Electronics, ou Samsung vont d'ailleurs proposer prochainement de nouveaux terminaux Google.

Ces derniers terminaux ne seront en revanche pas disponibles avant le second semestre 2008 et le mobinaute ne pourra pas transformer son mobile existant, même dernier cri, en un mobile certifié Google. Seuls les nouveaux mobiles actuellement en cours de développement seront en effet prévus pour faire tourner la suite logicielle mobile de Google.

Cela fait donc maintenant près de trois ans que les ingénieurs de Google travaillent sur l'élaboration de ce projet en matière de mobilité, notamment depuis le rachat de la société Android basée à la Silicon Valley et acquise en 2005. Android sera d'ailleurs le nom de la plateforme mobile de Google. « Nous sommes en train d'amener l'Internet fixe dans le monde des mobiles d'une manière assez cool », précise non sans entrain Andy Rubin, le co-fondateur de Android devenu le directeur de la plateforme mobile de Google.

D'ailleurs, Google précise que cet Android inclut à la fois un système d'exploitation, une interface utilisateur et des applications, le tout de manière entièrement gratuite. De quoi entrer en l'espace de quelques minutes en concurrence frontale avec les géants du secteur, Microsoft et Windows Mobile, RIM avec Blackberry OS ou Nokia avec à la fois des parts dans le système Symbian et dans l'interface S60. Et ceci d'autant plus que l'une des sociétés citée n'est autre que WindRiver, l'une des sociétés les plus actives en matière de système d'exploitation mobile sous Linux.

C'est au passage ce que confirme Sprint Nextel, le troisième opérateur mobile américain et membre de l'alliance, qui parle d'un système basé sur un code open-source Linux accessible auprès des constructeurs de terminaux et ce sans coût de licence. Et ce sera d'ailleurs sans doute le point fort de la plateforme, sa gratuité, et l'alliance « Open Handset Alliance » qui regroupe pas moins d'une trentaine de membres, dont curieusement aucun n'est français.

Des opérateurs comme T-Mobile, NTT DoCoMo ou Telefónica en passant par des géants de l'Internet comme eBay, Nuance (reconnaissance vocale) ou PacketVideo (client mobile multimédia) ou par des semi-conducteurs comme Broadcom, Intel, Qualcomm ou SiRF Technology, tous ont signé avec Google. « Ce partenariat va nous permettre de dévoiler le potentiel des technologies mobiles à des milliards d'utilisateurs de part le monde », a déclaré à ce sujet Eric Schmidt, le PDG de Google.

A noter au passage qu'en lançant Android, Google n'abandonne pas pour autant sa stratégie en matière de logiciels mobiles. « nous reconnaissons que de nombreux utilisateurs de mobiles ne posséderont pas de terminaux compatibles avec notre plateforme mobile. Pour cette raison, Android sera un complément de notre stratégie actuelle mais non un remplaçant. » Le premier kit de développement permettant aux développeurs de la planète de créer ses propres applications basées sur la plateforme Android sera disponible à partir du 12 novembre 2007.

Source : NetEco

03 novembre 2007

Gmail : des nouveautés discrètes

La nouvelle interface (enfin dispo sur mon compte) avait annoncé des intégrations avec des services Google.

Effectivement :

Intégration avec Maps :

Lorsque l'on reçoit un mail contenant une adresse postale, Gmail l'identifie et propose de "map this" (cartographier l'emplacement).

Free Image Hosting at www.ImageShack.us
En l'occurrence, dans le mail de CNet, l'adresse se trouvait en bas de mail.

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Recherche dans les spams :

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On peut rechercher directement dans les spams grâce à l'agrégat "in:" suivi du nom de la boite.

Ajout d'un événement dans Google Agenda :

Lorsque vous répondez à un e-mail, vous pouvez partager un événement
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On remarquera aussi que le sujet peut être modifié.

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Création d'un nouvel événement.

02 novembre 2007

Gmail : tous les comptes anglais ont désormais l'IMAP

Il y a quelques jours, nous vous parlions de l’arrivée de la gestion du protocole IMAP par Gmail. Cette arrivée est attendue depuis longtemps par tous ceux notamment qui utilisent plusieurs machines, et qui souhaitent traiter leur courrier localement en répercutant les machines sur la boîte aux lettres, où qu’elle soit utilisée.

L’activation de l’IMAP sur les comptes Gmail s’est faite progressivement, et de manière assez aléatoire sur les comptes anglais uniquement. Désormais, tous les comptes Gmail configurés en anglais sont compatibles avec le protocole, sans exception. Certes, il faut paramétrer son compte dans la langue de Shakespeare, mais l’utilisation d’un client de courrier électronique en ligne n’a rien de complexe, en particulier quand on l’utilise depuis un certain temps.

Pour rappel, l’utilisation d’un compte Gmail en IMAP permettra de travailler de manière cohérente sur son compte, où que l’on se trouve. Par exemple, effectuer des opérations sous Outlook 2007 répercutera les changements sur tous les autres clients reliés au compte. Il s’agit donc d’une solution différente du classique POP, avec lequel les messages sont téléchargés complètement en local sur une machine, et disparaissent du compte ensuite.

Source : PC INpact

Encore un peu de patience, il devrait être progressivement déployé sur des comptes étrangers, à partir de maintenant.

Google s'offre le nom de domaine g.cn en Chine

Les parts de marché de Google en tant que moteur de recherche ne sont plus à démontrer, sauf en Chine et quelques autres pays émergeant.

On sait qu'en Chine, Google n'est pas le n°1. En effet, il dispose d'une PDM de "seulement" 14,3 %. Son concurrent local, Baidu, arrive à 74,5 %.

Pour tenter d'atteindre ce marché, Google a donc acheté le nom de domaine http://www.g.cn

C'est accessoirement le nom de domaine le plus court du monde. Il a l'avantage d'être facilement mémorisable et rapide à taper. Est-ce pour autant que les Chinois n'iront plus sur Baidu.cn ? Rien n'est moins sûr.

Joli coup marketing, néanmoins.

http://g.cn
http://www.baidu.cn

Source : PC INpact

Google officialise OpenSocial et accueille MySpace

Moins d'une semaine après l'entrée de Microsoft au capital de Facebook, Google déclenche une vaste contre-offensive avec OpenSocial, une plate-forme de développement d'applications web commune à son réseau social Orkut mais également à une demi douzaine d'autres grands noms du secteur : Hi5, Xing, Viadeo, Hyves, LinkedIN, Ning, Oracle, Plaxo, SalesForce.com sans oublier MySpace, qui vient d'officialiser son ralliement ce vendredi.

«Avec le lancement d'OpenSocial, c'est la première fois que plusieurs réseaux sociaux sont accessibles via une API commune. Pour les développeurs, cela présente le double avantage d'une simplification et d'une plus grande efficacité du développement et de la distribution. Le Web a tout à y gagner, et nous commençons tout juste à entrevoir les possibilités offertes par l'introduction d'informations sociales dans différents contextes. Bon nombre d'innovations verront le jour dès que les développeurs disposeront d'un moyen standard de propager l'exécution des applications de réseautage social à de nouveaux environnements. Nous espérons que, grâce à la contribution des internautes, OpenSocial deviendra un ensemble de technologies standard pour rendre le Web plus convivial. » explique Jeff Huber, vice-président du département ingénieurs chez Google.

Véritable union sacrée contre F8, la plate-forme applicative de Facebook, OpenSocial permet aux développeurs d'applications d'adresser de facto plus de 100 millions d'internautes, auxquels il faut sans doute ajouter les 120 millions de visiteurs de MySpace. A peine lancée, la plate-forme a d'ailleurs déjà attiré plusieurs développeurs tels que Slide, iLike, Flixter ou RockYou jusqu'à présent plutôt actifs sur la plate-forme de Facebook…

Source : NetEco

Les Nations Unies et Google mettent en ligne MDGmonitor.org

A l'initiative des Nations Unies, un nouveau site web basé sur les technologies de Google et de Cisco, MDGmonitor.org, permet de suivre et d'évaluer les efforts de lutte contre la pauvreté engagés dans le cadre du Millénaire pour le développement (MDG).

En 2000, les Etats membres de l'ONU se sont fixés 8 objectifs clés à atteindre d'ici 2015, de la réduction de moitié de l'extrême pauvreté à l'éducation primaire pour tous. Il paraît peu probable, aujourd'hui, que ces objectifs (Millennium Development Goals) puissent être respectés à échéance, notamment en Afrique sub-saharienne. MDGmonitor.org doit permettre à l'ensemble des acteurs concernés de suivre l'évolution des politiques menées sur le terrain, à travers cartes, images par satellites, statistiques et, éventuellement, de rectifier le tir, a indiqué le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, lors d'une conférence de presse au siège de l'ONU à New York.

MDGmonitor.org n'est pas sans rappeler ITU Global View, une plate-forme de suivi de l'utilisation des TIC sur le continent africain, dévoilée par l'Union internationale des télécommunications (UIT) et Microsoft lors du sommet « Connecter l'Afrique », organisé fin octobre 2007 à Kigali (Rwanda).

Source : NetEco

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